La chanteuse de Texas s’offre une belle parenthèse en solo avec «Melody», hommage à Gainsbourg qui l’a «ensorcelée»
Les années 1960 sont en vogue dans les charts. Après Amy Winehouse et Duffy, c’est Sharleen Spiteri qui se prend d’affection pour des sonorités et des looks rétro. «Melody», son premier album en solo, est une ode à la pop et à la soul des sixties. En promo, la chanteuse de Texas porte une robe vintage. «J’avais besoin de faire ce disque seule, à ma façon, confie-t-elle. Les chansons et les images qui se bousculaient dans ma tête étaient très différentes de l’univers de Texas. Les autres membres du groupe l’ont parfaitement compris et m’ont laissé le champ libre.»
Dans ces onze morceaux gorgés de mélodies lumineuses, de violons et de cuivres, l’Ecossaise s’inspire de la magie de Motown («Stop I don’t love you anymore» est un clin d’oeil aux Supremes), de l’insolence de Nancy Sinatra («I’m going to haunt you») mais aussi de Gainsbourg (le titre éponyme) et de Françoise Hardy («Françoise»).










