Complètement muette lors de la discussion du projet de loi Création et Internet, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat au Développement de l’économie numérique, reprend la parole lors d’une table ronde sur le financement de la création musicale sur internet. Et la secrétaire d’État a des choses à dire : «L’offre légale est faible, elle peut être décevante, en termes de quantité et d’accès». On ne saurait en effet mieux dire…

Cette table ronde, qui réunit des acteurs comme VirginMega, Deezer ou Jamnedo, met en lumière le problème du partage des revenus, les principaux distributeurs se plaignant des sommes très élevées à reverser aux producteurs : de 50 à 70% pour Deezer par exemple, ou encore la nécessité de passer l’abonnement MusiqueMax d’Orange de 10 à 12 euros. Ces tarifs sont également la cause de l’absence de boutique de musique en ligne chez Free…
On attend désormais de connaître la position des producteurs. On espère également que NKM sera un peu plus présente dans ce débat…
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Maintenant qu’Apple a été obligée de revoir les tarifs de l’iTunes Store (lire cette actu), c’est désormais au tour d’Amazon de passer à la casserole, avec la flexibilité des tarifs. Ceux-ci vont donc de 0,79 à 1,29$.

Idem chez une autre grosse boutique US du secteur, WalMart, qui vend ses morceaux dans une fourchette allant de 0,64 à 1,24$. Finalement, les maisons de disques ont obtenu ce qu’elles voulaient, on verra si les clients les suivront dans cette affaire…
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Tous ceux qui n’ont pas encore rippé les CD de la discographie des Beatles (ou qui ne sont pas allés se servir sur le P2P…) et qui attendent toujours une disponibilité des albums des Fab Four dans les boutiques en ligne seront heureux de savoir que les 12 galettes du groupe ont été remastérisées (quatre ans de travail pour les ingénieurs son d’EMI) et seront disponibles le 9 septembre 2009, en… CD.

Bon, encore un support physique, mais qui dit remasterisation dit numérisation, donc possibilité de distribution en ligne… À ce propos, les «discussions continuent», si l’on en croit le communiqué de presse. Espérons que l’on pourra trouver les Beatles sur l’iTunes Store avant l’extinction du dernier scarab’ vivant…
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Si l’iTunes Store versant musique connaît le succès que l’on sait, en revanche c’est moins glorieux du côté de la boutique films et vidéos : le catalogue reste cher et le choix se résume assez vite à pas grand chose, surtout par chez nous.

Apple, bien consciente du problème, va donc tenter le tout pour le tout et serait en discussions avec les majors de l’édition «adulte», et notamment les plus importantes : Marc Dorcel, Digital Playground ou encore Pink Channel auraient d’ores et déjà accepté de distribuer leurs oeuvres sur une section spécialisée de la boutique d’Apple !
Mieux encore, d’après la rumeur, cette section rose devrait être disponible rapidement aux États-Unis mais aussi en France, Allemagne et Grande-Bretagne.
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Après la boutique d’applications, RIM continue de singer le modèle économique mis en place par Apple, puisqu’il se murmure que le constructeur canadien devrait mettre sur pied une sorte d’iTunes Store mobile, mais -différence majeure avec la boutique mobile d’Apple-, uniquement vidéo !

Ce service permettrait de télécharger des épisodes de séries TV via le wifi, et peut-être en utilisant la 3G (ce serait bienvenue, le Storm n’a certes pas le wifi, mais avec son grand écran ce serait un client idéal pour regarder des vidéos). Le modèle économique serait basé sur l’abonnement. On devrait en savoir plus lors du CTIA…
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C’est finalement le 7 avril que la musique devrait coûter plus cher sur l’iTunes Store… Cette condition, imposée par les maisons de disques à Apple pour se débarrasser des DRM, devait entrer en vigueur le 1er avril, mais a été repoussée une semaine plus tard. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit toujours d’une mauvaise nouvelle pour le consommateur, qui devra payer plus cher (1,29 euro) les hits et les nouveautés les plus populaires, tandis que les morceaux les moins connus ou ceux qui ne connaissent pas le succès coûteront 0,69 euro. Voilà qui change du tout au tout le concept de tarif unique, imposé par Apple lors du lancement de sa boutique de musique en ligne, et qui mettait tout le monde sur le même pied d’égalité, à savoir 0,99$/euro le titre. Pas sûr que cela aide à une meilleure diffusion du téléchargement légal…
Apple -Â On en parle sur le forum !
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Le téléchargement légal, qui était déjà bien incrusté dans le paysage commence à disposer de parts de marché significatives, au moins aux États-Unis. D’après la dernière étude en date du NPD Group, le nombre d’internautes ayant téléchargé de la musique sur les plate-formes légales a en 2008 grimpé de 8 millions pour s’établir à 36 millions. C’est une progression de 29%, tandis que le téléchargement légal représente désormais 33% du marché global de la musique !
Ces bons chiffres viendront secourir les ventes de plus en plus anémiques des CD - 17 millions d’acheteurs en moins, une baisse en terme de parts de marché de 13%.
Les sites de streaming ont également le vent en poupe et sont désormais à prendre sérieusement en compte par l’industrie (ce qui ne signifie pas vouloir les fermer ou leur pomper tous leurs revenus…).
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