Nokia a tenu parole : le constructeur a débarrassé son service Comes with Music de DRM… mais uniquement en Chine pour le moment ! L’offre, qui consiste à pouvoir télécharger autant de musique que l’on souhaite, est disponible dans plusieurs pays européens contre l’achat d’un mobile et du forfait qui va bien. Ces titres ne sont plus écoutables après la fin de l’abonnement…

Le service sera disponible en Chine très bientôt, et pour lui assurer un avenir un peu plus doré qu’ailleurs, a donc zappé les protections techniques… À quand partout ailleurs ?
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Voilà qui ne changera certainement pas le cours de votre journée, mais il semble bien que Nokia ait comme dans l’idée de changer le nom de son service de téléchargement illimité de musique Comes With Music (un nom suffisamment étrange) par Ovi Music Unlimited… un nom un peu plus à propos en effet.

Pour le reste, il se murmure que le service (lié à un abonnement) s’internationalise encore un peu plus mais qu’il restera toujours bourré de DRM.
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Nokia commence à bouter les DRM hors de son offre Comes with Music, une offre de location de musique qui permet également de télécharger un petit nombre de morceaux en «dur». Si la partie «abonnement» continuera d’intégrer des protections techniques, la fin des DRM concerne l’autre partie.

Après la Russie, qui avait vu fondre les DRM en novembre, c’est au tour de l’Inde de se débarrasser de ces sales bestiaux. Nokia semble se concentrer sur les marchés émergents… À ma connaissance, le service n’existe toujours pas en France.
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On pensait s’en être définitivement débarrassé, mais non : les DRM devraient refaire leur grand retour grâce à l’iPad ! Bon, ils n’avaient pas vraiment disparus (les DRM restent très actifs sur le marché de la VoD), mais leur abandon dans le monde de la musique avait fait espérer leur mort prochaine.

Las, pour satisfaire au milieu de l’édition qui a très peur de se faire voler leurs livres numériques (pensez donc, partager des livres !), Apple leur propose d’intégrer le DRM FairPlay, qui était déjà à l’oeuvre sur les morceaux de musique. Les éditeurs seront libres de s’en servir ou pas dans les livres qu’ils proposeront sur l’iBookstore. Chassez le DRM…
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Comme il existe une carte Vermeil ou SNCF pour les familles, Nicolas Sarkozy a annoncé hier à la Cité de la Musique une nouvelle «carte musique», cette fois destinée aux jeunes afin qu’ils puissent consommer de la musique en ligne pour moins cher.

Dans les faits, l’État prendra à sa charge la moitié du coût de la carte - une carte tarifée 100 euros donnerait ainsi droit à 200 euros de musique légale. En contrepartie, les producteurs devront définitivement abandonner les DRM sur leurs fichiers musicaux, ce qui est de toutes façons déjà le cas sur pratiquement toutes les boutiques.
Cette carte, dont les contours restent mal définis (quelles boutiques seront concernées ? Où l’acheter ? Jusqu’à quel âge ?), devrait être disponible d’ici à l’été.
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MusicMe tente de faire son trou sur le marché de la musique en ligne, avec le lancement d’une nouvelle offre composée de 8 abonnements, qui permettront de télécharger tant de morceaux sans DRM. Les forfaits vont de 6,90 euros par mois à 99,90 euros et permettent de télécharger de 5 à 10 titres pour le premier forfait, et entre 77 et 144 morceaux pour le plus cher.

Pourquoi cette différence ? C’est que les morceaux proposés sont disponibles dans des formats différents (MP3, AAC ou WMA Lossless), et dans des encodages différents (110, 192 ou 320 kbps).
Pour le reste, l’écoute en streaming depuis son ordinateur est gratuite, tandis que l’abonnement de téléchargement illimité à 9,90 euros par mois reste disponible - mais il faudra alors accepter les DRM.
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Les temps sont durs pour les vieilles gloires du P2P : Napster n’est plus l’ombre qu’il a été, The Pirate Bay va proposer des abonnements payants… et Kazaa se lance dans la vente de musique !

L’acquéreur du nom de domaine Kazaa.com, Brilliant Digital Entertainment, a en effet lancé la nouvelle formule du site qui propose un million de titres issus des catalogues des principales maisons de disques. L’abonnement mensuel est de 20$, quant à l’échoppe, elle ressemble tristement à n’importe laquelle de ses concurrentes, DRM y compris (Windows seulement, pas plus de trois PC, impossible d’écouter la musique sur un baladeur). Aucun intérêt donc !
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