
Selon le site ElectronLibre, Apple serait en négociations avec les maisons de disques pour proposer une offre sans DRM sur iTunes ! Cette offre verrait le jour avant la fin de l’année, mais il faudra avant convaincre les maisons de disque que cette solution est la bonne… Ce n’est pas encore gagné, mais d’un autre côté, Apple voit arrivé à grands pas le service Amazon MP3 qui lui propose déjà les catalogues des grandes majors sans DRM mais il n’y a pas (encore) d’abonnement. À suivre.
Apple veut négocier avec les maisons de disques une offre d’abonnement pour laquelle la musique n’est pas louée, et mieux, n’intègre aucun mécanisme de protection contre la copie (DRM). Les chansons seront donc acquises définitivement à chaque téléchargement et il sera possible de les copier librement. Apple prévoit le lancement de cette offre avant la fin de l’année. Les tarifs ne sont pas encore définis. Les prix pourraient toutefois être supérieurs à ce que l’on connaît actuellement avec Orange ou SFR - 12 euros par mois. Apple juge en effet que cette offre de musique illimitée s’adresse à un public gourmand de musique et disposé à payer une somme élevée.
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En avril dernier, Microsoft avait pris la décision de fermer MSN Music, tout en prévoyant de couper ses serveurs le 31 aout de cette année afin que les clients puissent bénéficier encore un peu des titres achetés sur ce dernier. Cette annonce faisait suite à la montée en puissance du Zune Marketplace, et la volonté de ne garder qu’une plateforme, avec évidemment un seul type de DRM. L’arrêt du service a très mal était accueilli par les utilisateurs, qui, du jour au lendemain auraient eu des problèmes pour écouter leur musique légalement achetée ! En effet, si les serveurs de MSN Music sont coupés, il sera impossible de déplacer la musique, ce qui inclut les déplacements vers les autres PC, mais également vers tous les baladeurs numériques compatibles PlayForSure, car la vérification en ligne des DRM ne pouvant plus se faire. Mais cela concerne également les modifications sur la machine d’origine. Si l’utilisateur souhaite par exemple mettre à jour Windows XP vers Vista, la configuration sera donc changée, et la machine sera considérée comme une nouvelle entité ! Bref, les clients de MSN Music se retrouvent avec des titres achetés et dont la durée d’utilisation est maintenant comptée. Seul solution, graver ses titres et les réencoder pour faire sauter les DRM, ce qui n’est, en France, pas légal… Face à cette très forte vague de protestation, Microsoft a cédé et le géant américain est revenu sur sa décision en décidant que le service d’authentification serait maintenu jusqu’à la fin 2011 au moins. De quoi laisser le temps aux utilisateurs d’acheter des CD vierges…

via pcinpact
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La logique se heurt parfois à la folie des hommes. La RIAA et la MPAA, les deux associations chargées de veiller au bien-être de l’industrie du disque et du cinéma, estiment que les DRM feront un jour leur grand retour sur le marché.
C’est en tout cas ce qu’a commencé par déclarer David Hugues, le responsable technologique de la RIAA, lors d’une récente conférence : « j’ai fait une liste des 22 façons de vendre de la musique, et 20 d’entre elles exigent encore des DRM ». Pour lui, « n’importe quel service par abonnement ou financé par la publicité demande encore des DRM. Donc les DRM ne sont pas morts ».
L’homme s’est aussi permis d’avancer que « les gens veulent juste la musique quand ils la veulent, c’est une question d’accès. S’ils ont ça, ils n’en ont plus rien à faire des DRM ». Avant de se mettre ensuite à lire l’avenir dans sa tasse de café, et d’affirmer avec toute la conviction du monde : « je pense qu’il va y avoir un tournant. Je pense qu’il y aura un mouvement vers les services par abonnement et qu’en fin de compte ça impliquera le retour des DRM ».
De son coté, Frit Attaway, vice-président de la MPAA, a proclamé lors de la même conférence que l’industrie du cinéma avait « besoin des DRM pour montrer à nos clients les limites de la licence qu’ils ont conclu avec nous ».
Après tant d’années, les deux associations n’ont donc toujours rien compris. Ce n’est pas pour rien si les maisons de disque et les distributeurs abandonnent peu à peu les DRM. La répression ne permettra pas de sauver le marché de la musique, ni même celui du cinéma. Mais ça, elles ne l’accepteront sans doute jamais.

Via Numerama
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288.000 euros, c’est ce qu’a rapporté les services de musique par abonnement en 2007 en France ! C’est dix fois mieux que l’année d’avant, mais encore extrêmement bas…
Aux États-Unis, ces types abonnements semblent déjà avoir atteint leur niveau maximal et commencent à stagner. Selon les chiffres de la RIAA, l’organisation américaine des majors de l’industrie du disque, les services de musique par abonnement compteraient 1,8 million d’abonnés fin 2007, contre 1,7 million fin 2006. Soit une évolution d’à peine 6 % en douze mois. Et les revenus de l’industrie ont même baissé de 2,6 %, avec 200,9 millions de dollars en 2007 contre 206,2 millions en 2006. Ce qui tend à prouver que le nombre de morceaux écoutés a baissé, et que même les abonnés vont chercher ailleurs, ou se lassent. Car rappelons-le, ce type de service permet aux clients d’écouter la musique qu’ils téléchargent uniquement pendant la durée de leur abonnement. Si ce dernier résilie il perd alors l’ensemble de ses titres téléchargés via ce service.
On peut donc en déduire, que les utilisateurs ne sont pas si bêtes et surtout pas prêts à payer pour de la musique qu’ils ne peuvent pas garder !
Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous client de ce genre de services ?

via Numerama
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Après le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Finlande, l’Italie, les Pays-Bas, l’Australie et Singapour, Nokia Music Store ouvre en France, d’autres ouvertures étant prévues en Europe et en Asie dans les prochaines semaines. Pour télécharger sur cette plate-forme de musique, il en coûtera 1 euro pour les titres individuels et à partir de 10 euros pour les albums. Avec un abonnement mensuel de 10 euros, l’ensemble du catalogue sera disponible en écoute illimitée sur votre PC uniquement et avec de beaux DRM.
Ce Music Store de Nokia est accessible via votre ordinateur de bureau ou directement depuis les mobiles Nokia optimisés, tels que le Nokia N81, Nokia N81 8GB et le Nokia N95 8 GB puis le Nokia N82, le Nokia N78 et le Nokia N95 dans sa nouvelle version de logiciel. Mais vous pouvez également transférer les titres achetés de votre PC vers vos mobiles compatibles WMA DRM à l’aide de Windows Media Player ou le client Nokia Music PC permet aussi la synchronisation des listes de lecture, le rip depuis un CD vers votre appareil et votre PC simultanément. Signalons que les titres achetés sont au format WMA 192 Kbits/s…
Le Nokia Music Store n’est pas l’offre ‘Comes with Music’, qui arrivera dans la deuxième moitié de cette année 2008. Elle permettra d’acheter un mobile Nokia accompagné d’un accès illimité d’un an à des millions de titres d’un vaste nombre d’artistes. Une fois l’année écoulée, l’utilisateur peut garder toute sa musique téléchargée sans avoir à se soucier d’un éventuel réabonnement.
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e-music, le disquaire en ligne indépendant, annonce avoir ajouté à son catalogue 43 nouveaux labels (dont Kompakt et Constellation Records) portant le nombre de titres disponibles à plus de 3,5 millions.
Le deuxième plus gros disquaire en ligne, après iTunes, fonctionne uniquement par abonnement mensuel et vous permet de télécharger les titres sans DRM au format MP3 haute-qualité.

via iGeneration