
La joyful girl, Ani DiFranco, inscrit ici un tournant créatif marqué et apaise sa hargne — avec des titres telles Smiling Underneath, Way Tight — tout en renouvelant sa signature.
En délaissant le staccato de son doigté pour donner plus d’espace à la mélodie de même qu’un éloquent tour de chant, la femme — passée maître dans l’art de la transgression du personnel au politique — investit ici le carrément intime pour l’élever vers des sphères de l’ordre existentiel.








