
Une étude récente réalisée par deux chercheurs anglais : Brigitte Andersen et Marion Frenz, démontre que les utilisateurs de peer-to-peer sont ceux qui achètent le plus les produits qu’ils téléchargent. L’étude démontre que même si les utilisateurs de peer-to-peer n’achètent pas plus de CD, ils n’en achètent pas moins. Enfin, l’étude révèle également que les utilisateurs des plates formes de téléchargement légales achètent moins de CD que les peer-to-pistes.Voila enfin une nouvelle qui pourrait relancer le débat sur le peer-to-peer.
Et vous, que faites vous ?
via G-NT
push









13 commentaires
Plutôt d'accord avec ça, dans mon cas…
Il m'est arrivé plusieurs fois d'acheter un CD après avoir écouté via un téléchargement peer-to-peer.
Et je ne pense pas que j'achète moins de CD que si le peer-to-peer n'existait pas.
Après, si l'étude montre que je ne suis pas le seul, tant mieux, ça relance le débat…
Plutôt d'accord avec ça, dans mon cas…
Il m'est arrivé plusieurs fois d'acheter un CD après avoir écouté via un téléchargement peer-to-peer.
Et je ne pense pas que j'achète moins de CD que si le peer-to-peer n'existait pas.
Après, si l'étude montre que je ne suis pas le seul, tant mieux, ça relance le débat…
Tout pareil pour moi, j'achète même plus de cds vu que je n'ai plus peur de me tromper
Un nouveau conte d'Andersen ?
Personellement , j'ai une médiathéque a 500 m de chez moi .
Donc , les CD qui sont disponible la bas , je l'est prend puis je l'ai RIP , sinon P2P.
c'est une bonne nouvelle !
moi j'achète plus de CD car je peux enfin les écouter en entier avant l'achat, ce qui n'est quasiment plus possible en magasin et puis c'est quand même plus pratique de l'écouter chez soi. je n'ai plus de mauvaise surprise avec des albums qui contiennent juste un seul morceau potable !
je suis d'accord à 100% avec cete news, en fait je me suis remise à acheter des CD depuis que je peux les écouter en entier avant grâce au P2P, avant j'avais pratiquement arrêté d'acheter pour ne pas avoir de mauvaise surprise
Enfin une étude qui ne stigmatise pas le phénomène, qui ne nous traite pas de pirates décérébrés et surtout qui appuie sur le fait le plus important : Ceux qui téléchargent sauvagement sont ceux qui achètent le plus de musique, tout supports confondus.
Yep!!! Y a une tripotée d'artistes dont j'ai les complètes en CD suite à leur découverte sur le P2P (Napster, Audiogalaxy, Soulseek dans leur version "pas bien le P2P").
Artistes que je n'aurais même pas lorgnés en achat classique…
J'utilisais pas mal le P2P il y a quelques temps, mais à chaque fois qu'un artiste me plaisait, j'achetais systématiquement le CD. Et puis ça permet de découvrir de nouveaux artistes qui n'ont pas forcément trouvé de maison de disque pour sortir leur album.
Surtout que vu la piètre qualté des fichiers téléchargés via le P2P, on est souvent obligé d'acheter le CD original après.
«Enfin, l'étude révèle également que les utilisateurs des plates formes de téléchargement légales achètent moins de CD que les peer-to-pistes.»
C'est fort évident, puisqu'ils l'ont déjà payer leur musique… Je ne voit pas ce qu'il y avait à prouver.
En ce qui me concerne, j'apporte plus de crédibilité à une étude en me basant sur le nom de son auteur qu'en regardant simplement et uniquement ce qu'elle dit, histoire de voir si ses résultats se conjuguent à l'unisson avec mes convictions. Ca ne veut pas dire que je vais jouer à "Jacadi a dit" avec le Boston Consulting Group, capgemini ou autre ténor, ça veut juste dire qu'une étude faite par le cabinet Moncul ou le professeur Tournesol à un peu moins de valeur à mes yeux que celle de quelqu'un connu sur la place qui engage sa responsabilité sur les propos avancés.
Alors, on sait bien qu'il y a eu une palanquée d'études merdiques entâchées de résultats contradictoires et orientés selon l'obédience du commanditaire, mais en quoi celle de Madame Andersen de l'Université de Londres serait plus véridique que les précédentes et spécialement celle de Capgemini ? Que l'on se réjouisse des résultats de l'étude de l'Université de Londres, n'élude pas un droit de critique, d'où remarques :
1°) C'est qui les pélots de l'université de London ? S'il est vrai que "Ouah LSE (london school of economics) !" semble rayonner en Europe, tout ce qui vient de chez elle n'est pas parole d'évangile non plus. Si la vérité ne jaillit pas toujours des bulletins de notes et d'un CV bien garni (les messieurs de Yale et Harvard, essec et cie chez Capgemini ), je vois pas non plus pourquoi elle jaillirait d'universités et donc de laboratoires de recherches moins illustres. Cela dit, je suis d'accord qu'il faut bien exercer son propre sens critique tant les études sur ce sujet sont nombreuses et contradictoires…
2°) On ne prend pas une étude comme on prend un apéricube. On n'a pas à "être d'accord" tant qu'on ne l'a pas étudié en détail, précisément parce qu'elle est souvent faite pour tordre le cou à des préjugés voire à des évidences. Et pourquoi ça ma bonne Dame ?
a ) parce qu'elle est faite par des gens qui sont des observateurs, parfois même compétents (et à priori si CapGemini n'est pas compétent, je veux bien mais il reste qui ?)…
b ) …qui, en tant qu'observateurs, ne sont pas à la fois juges et parties, c'est-à-dire qu'ils ne passent pas leur vie sur un forum parlant du mp3 (je me mets dans le tas de kiKOo lolooOLol méga g33Ks hein…)
c ) en outre, ils ont probablement accès à des informations que peu de gens possèdent…
Perso, je considère davantage cette étude comme l'une des multiples enquêtes sur les phénomènes. Elle ne fait jamais que s'ajouter à la pile, en quelque sorte. Peut-être qu'à force d'analyser les comportements des utilisateurs on va finir par avoir un panel un peu plus représentatif et approchant enfin la vérité.
Donc désolé si le ton paraît un poil condescendant-moralisateur-père Fourras-pourfendeur-de-vérité, mais cette étude j'y accorde pas plus de crédit qu'à l'autre (et plutot moins Madame Andersen ayant certainement un besoin irrépressible d'apparaître en bonne page dans une revue de management. Ce qui lui permettra, en plus de se faire un nom, de briguer un salaire plus élevé…Oui, des raisons on en trouvera toujours) même si d'un point de vue personnel son résultat me réjouit
Les gobe-mouches à qui on a fait croire que téléchargement égale piraterie, (plus c'est gros plus ça passe) bien entendu ne sont pas en mesure de comprendre le sens de cette étude.
Pourtant, ce n'est pas la première qui met ce point en évidence. Il est vrai que l'on préfère en général les études des maisons de disques qui désignent un bouc émissaire. C'est tellement plus agréable de hurler en meute.
En revanche, ceux qui téléchargent et qui donc n'achètent plus les yeux fermés, savent ce qu'il en est effectivement. Quand on sait ce que l'on va acheter, on achète plus facilement.
Beaucoup de téléchargeurs constatent qu'effectivement leurs achats ont augmenté ces dernières années.
Seulement dans le dénigrement ambiant, cette information passe mal. Mais surtout, ne le répétez pas, vous ne seriez pas politiquement correct.
Pendant ce temps, ces mêmes maisons de disques qui bien entendu sont philanthropes et ne défendent que les artistes, leurs ?uvres et la Culture virent ces mêmes artistes à tour de bras. Cherchez l'erreur.
Ils devraient plutôt remercier les "pirates" pour cet extraordinaire alibi qu'ils leur procurent.
S'il n'est pas contestable que le téléchargement permet de connaître les artistes, et donc à un certain nombre de consommateurs (un peu ? beaucoup?) d'acheter en connaissance de cause et donc d'encourager l'acte d'achat (en valeur comme en nombre) je doute que ce soit le cas de tout le monde.
Je vois mal KikOololol toto82@caramail.com jouer les esthètes du CD et dire qu'il lui faut à tout prix le dernier Cd de souljazz records avec le booklet documenté. Il n'y pas que ce genre de consommateurs, mais il y a aussi ce genre de consommateurs. Ceux-la mêmes qui se baladent avec un baladeur noname, qui se foutent de la qualité du bitrate et pour qui le Flac n'évoque rien, ceux qui envisagent la musique comme un bien jetable et qui, sous prétexe qu'ils ne peuvent la tenir entre les doigts y voient une raison de ne pas lui attribuer un prix. probablment ces mêmes consommateurs qui se jetaient allégrement sur l'album de Britney pour un ou deux morceaux et qui ne le font plus maintenant.
Ca me paraît un peu péremptoire d'affirmer que le téléchargement illégal est totalement étranger à la crise du disque, de la même manière qu'il est un peu manichéen d'affirmer que les fichiers téléchargés ne sont jamais des fichiers achetés et que partant tout ce qui est téléchargé c'est de l'argent qui sort du circuit de la musique.
A mon sens, la seule véritable difficulté consiste à savoir quand est-ce que le téléchargement entraîne acte d'achat et dans quelle mesure (et pour qui) ce n'est pas le cas.
il me semblait que la précédente étude donnait de bons indices à ce sujet, mais bon elle était sans doute moins appétissante que celle-ci.
Mais bon comme je me plaisais à le dire dans le post précédent, ils sont dans le secret des dieux et pas moi
Flux RSS des commentaires de ce billet
Ajouter un commentaire